L'avenir du petit livre rouge du progrès
L'autre jour, j'entends à la radio, un journaliste qui parlait avec des trémolos dans la voix de l'immense marché de l'automobile à conquérir en Chine.
Moi, pendant qu'il disait cela, je voyais un milliard de voitures supplémentaires sur la terre en train de souffler des nuages de gaz d'échappement qui partent vaillamment à la conquête d'un peu de ciel à polluer, prêts à concourir à l'oeuvre grandiose du réchauffement climatique.
Il n'est certes pas mon intention de refuser aux chinois le droit d'avoir une automobile, mais y'a pas à dire, c'est pas demain que le marché va se soucier d'autre chose que du court-terme et du profit des actionnaires. Encore un petit effort, l'avenir du progrès est en marche.
Moi, pendant qu'il disait cela, je voyais un milliard de voitures supplémentaires sur la terre en train de souffler des nuages de gaz d'échappement qui partent vaillamment à la conquête d'un peu de ciel à polluer, prêts à concourir à l'oeuvre grandiose du réchauffement climatique.
Il n'est certes pas mon intention de refuser aux chinois le droit d'avoir une automobile, mais y'a pas à dire, c'est pas demain que le marché va se soucier d'autre chose que du court-terme et du profit des actionnaires. Encore un petit effort, l'avenir du progrès est en marche.
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